Trityque "Start-up nation"

Triptyque Start-up nation "Choose France 1/3"
Triptyque Start-up nation : "Choose France 1/3"

Choose France

 «Une start-up nation est une nation où chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une», expliquait Emmanuel Macron le 13 avril 2017. 

Triptyque Start-up nation "Choose France 2/3"
Triptyque Start-up nation : "Choose France 2/3"

Emmanuel MACRON

@emmanuelmacron

"I want France to be a start-up nation. A nation that thinks and moves like a start-up." #VivaTech

15 juin 2017 9h47

Triptyque Start-up nation "Choose France 3/3"
Triptyque Start-up nation : "Choose France 3/3"

Le lundi 22 janvier 2018, au Château de Versailles (Yvelines), Emmanuel Macron reçoit 140 grands groupes étrangers pour un sommet baptisé "Choose France", deux jours avant le sommet de Davos en Suisse. Il se clôture avec plus de 3 milliards d'euros de projets annoncés.

Les dirigeants des géants américains, chinois et européens, comme Coca-Cola, Facebook, Google, Goldman Sachs, UPS, Alibaba, Bosch, SAP, Ikea, Barilla, Siemens, Novartis, General Mills, East Balt, Fresh del Monte, Airties, Volvo ou Rolls-Royce ont accepté l'invitation du chef de l'État, plébiscité par les milieux d'affaires pour son dynamisme et son programme d'allègement d'impôts des entreprises et de flexibilité du travail. 


Migrants : de plus en plus dur

Libération, 17 décembre 2017

"Destruction d’abris, intensification des expulsions… Alors que se tient ce lundi la journée internationale des migrants, la France a déjà donné un sévère tour de vis. Annoncé par le gouvernement, le projet de loi «immigration et asile» inquiète fortement les associations". Libération, lire la suite.

Migrants : la France et l'Europe complices

Libération, 2 février 2018

"Alors que le gouvernement s’apprête à faire voter une loi inique sur les conditions de l’asile, nous, chercheur.e.s, écrivain.e.s, artistes, exprimons notre plein soutien aux revendications des exilé.e.s qui occupent depuis le 30 janvier des salles de l’université Paris 8 pour faire entendre leur protestation contre les politiques migratoires européennes et en particulier françaises." Libération, lire la suite.